@Jean Keim
< La démarche de l’homme vers la Vérité ne peut pas être intellectuelle, sinon elle serait antinomique, tributaire d’un savoir qui serait relatif à une culture et donc notamment à une langue ; pour le comprendre (intellectuellement donc) il faut percevoir la nature du processus de la pensée et donc être conscient que chacun a une mode de penser spécifique ; le processus en question se cantonne à exprimer des savoirs, donc uniquement du connu.
Malgré la confusion qui en découle, il est impossible de ne pas habiller la Vérité avec des mots inévitablement trompeurs. >
Le moins trompeur serait-il simplement le mot Foi ?