L’idéal, pratiquement impossible est une adéquation complète entre les dépenses énergétiques et les apports de calories ainsi que des éléments nécessaires qui peuvent varier selon les activités. En plus il faut prendre en compte les rythmes, aussi bien dans les apports, que dans les dépenses, les possibilités d’accumulation de l’énergie (pour les animaux c’est variable, il y a les saisons, mais aussi la forme du tube digestif, les capacités de stockage etc)
La tendance en général de nos jours est de manger trop, parce qu’il y a relative abondance, je ne parle même pas du fait de manger mal.
Le jeune en « resserrant » les apports, oblige le corps à puiser dans ses réserves, déshabitue de ce qui est addictif dans la nourriture, puis au bout d’un certain temps le corps renoue avec ses besoins réels, ce que les jeûneurs de longue durée appellent la vraie faim, distincte de la sensation de faim, qui est en partie psychologique et repose aussi sur la sensation de réplétion de l’estomac, or on peut très bien avoir cette sensation sans qu’il y ait besoin de nourriture, soit parce que l’estomac est vide, alors que le corps a encore beaucoup de réserves énergétiques, soit parce qu’il y a une stimulation sensorielle (et inversement les diabétiques le savent, hypoglycémie qui passe inaperçue et qui peut avoir des graves conséquences)