@Panoramix
Bonjour,
Je trouve votre commentaire pertinent, mais il y a un aspect dans lequel je ne suis pas d’accord.
Vous écrivez :
« Alors les avantages sont évidents (gain de travail de recherche et synthèse), »
Puis faites ressortir les gains sur une espèce envahissante dans notre Pays.
J’ai à de nombreuse reprise « conversé » avec l’I.A. par curiosité, fut agréablement surpris de la rapidité et une certaine qualité des réponses au début, mais !
Pour que cette dernière soit un véritable progrès, qu’elle procure le gain attendu dans la recherche et la synthèse proposée, il faut au préalable que la question soit très pertinente. Issue d’une réflexion et non pas d’une question banale, ou d’une interrogation émotive, car là, croyez moi, la réponse sera équivalente au discours d’un homme politique, c’est à dire des mots, des phrases vides de sens.
Là, il n’y a aucun apport positif, la « chose » est bête, ce n’est qu’un programme informatique, ayant accès à une foultitude de données. Qu’elle va « structurer » pour vous formuler une réponse qui peut être sibylline et longue. Il n’est pas sûr du tout que la réponse soit l’attendu, à cause principalement d’une question mal formulée.
J’ajouterai en plus, qu’à part des réponses simples sans équivoques, elle ne vous fournira pas LA solution, mais un ensemble de propositions ou de constats, à l’interrogateur d’en faire une synthèse et d’y trouver son chemin, parfois par d’autres questions complémentaires.
Ce qui me fait dire, que l’I.A. mise en place dans notre système administratif d’une complexité assez forte, en remplacement d’un personnel pléthorique, devant une question simple, portant sur une notion inconnue de l’interrogateur d’où la question, ce dernier n’obtiendra pas sa réponse immédiatement loin de là.
Par contre cette dernière ne sera pas accompagnée du coté caractériel humain, dû peut être à une mauvaise digestion de la veille.
Bref, devra s’engager une sorte de « dialogue » entre l’IA et le questionneur, cette dernière attendant je dirait, une question structurée. La devinette du non dit ou exprimé étant possible avec un « humain » planté derrière un guichet, ne l’est pas avec une AI, plantée au Groenland.
Je pense que rapidement nous entendrons que le système est nul, comme l’existant humain mais sans le coté caractériel.
Je ne vais pas être méchant, mais pour l’instant la « masse » joue, s’amuse avec l’IA, s’émerveille béatement de choses un peu comme celles présentées par le Président. C’est vu comme un divertissement, certes il peut être détourné bien sûr, mais en aucun l’IA ne réfléchira à votre place (du moins pas encore).
Alors qu’un médecin, ou un chercheur, etc.. enverra à l’IA une demande structurée, faisant appel non pas à ses connaissances mais sa bibliothèque et sa rapidité de réponses synthétisées permettant au questionneur un gain de temps appréciable.
L’IA pour le « grand public » mais je peux me tromper sera majoritairement débordée de questions, genre « Ou je peux manger ce soir ? », « Quel le meilleur film à voir ? », « Ou je peux me garer à moindre coûts », ’Comment je paie mes impôts ?« , » que sais je encore.
Entre peut être plusieurs dizaines de million de personne à qui elle serait vraiment utile et plusieurs milliards de demandes farfelues, de montage vidéos et autres, il y aura un problème...
L’IA et l’écologie. Aujourd’hui en accès quasiment libre, demain non, ses accès seront réservés à des abonnés, à des identifiés, mercantilisme quant tu nous tiens..
Il sera alors fort possible à la fameuse IA en fin de réponse d’écrire à son « solliciteur » ce que sa question a coûté en arbres, en Kw/h, en CO2 que sais je encore.
Ajoutant en plus un sorte de petit récap général lié à son identification, ainsi Pierre saura que ces questions incessantes, par fainéantise intellectuelle ou autres, ont coûté une forêt, 15 GWh, ou 10 tonnes de CO2. Ou fait disparaître 10 grenouilles, trois éléphants, etc, etc Les écologistes ayant de nombreux propositions à ce sujet.
Le must dans l’avenir, les états s’engagent à restreindre leur « empreinte carbone », ne doutons pas un instant que cette dernière sera redescendue à l’individuel, un peu comme les déchets que nous devons réduire de 50%. Nous auront donc vraisemblablement droit à un quota d’IA, une sorte de forfait et le « hors forfait » sera soit amendable, où à un coût prohibitif.
Alors l’IA bénéfique ou dangereuse pour l’humanité ? Tout dépendra de son accessibilité mais aussi de ce que l’on lui donne à manger.. Domestiquer l’IA, la juguler peut être possible en restreignant l’accès à des informations.
Pour l’instant, j’ai un doute très fort sur les résultats de la première COP-IA, quant je vois ceux des COP écologiques. Des paroles, des félicitations, des congratulations, des grands engagements sans obligations, des « notables » ne participant pas.
Donc du vent ! du vent politique, de l’énergie intermittente (dont les coûts sont à nos frais) cette fois-ci. La « COP »-IA N°1 durée de vie, allez je suis seigneur, 15 jours dans les médias, une demi-heure dans l’esprit collectif.
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