@Jean Dugenêt
À la rigueur, un chercheur pourrait dire : « je participais à un projet de recherche en sciences cognitive en tant qu’informaticien. »
Comme quoi vous n’ connaissez rien.
J’ai travaillé dans une équipe de recherche en Sécurité Informatique, au DTIM (Département du Traitement de l’Information et de la Modélisation). Comme nous travaillions sur l’approche de la sécurité avec des logiques, il m’a été demandé de travailler dans un domaine que personne dans l’équipe ne connaissait l’interprétation de textes légaux (juridiques pour la plupart) pour les traduire en logiques formelles afin de pouvoir réaliser des tests de cohérence pour couvrir le risque d’introduction d’une nouvelle règle. Mes clients n’étaient autre que la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) pour laquelle j’ai travaillé en test sur l’introduction de la loi Velas, la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) pour contrôler le respect des règles vitale 2 avec le code de la déontologie médicale et le serment d’hypocrate, ...
Dans ce centre de recherche j’ai travaillé seul mais j’ai pu mettre en place une équipe de spécialistes et d’experts dans les différents domaines ; cependant pour les trouver il m’a fallu étudier l’anthropologie, la psychologie, la linguistique, et mon domaine informatique les langages de représentation de connaissances. J’ai rencontré beaucoup de chercheurs autres que ceux de l’ONERA, aux USA (MIT, Académie des sciences de New York), au Canada (Université de Chicoutimi), France aussi avec des membres du LAAS (branche du CNRS), l’université Paul Sabatier de Toulouse où il y avait un spécialiste linguistique, ...
Je n’ai pas participé, j’ai piloté ce projet pour aboutir à un de mes diplômes.
La pluridisciplinarité n’est pas simple à aborder mais quand on a des bases solides en sciences on y arrive, même si l’étude de sciences dites molles est très différent des sciences dites dures.
Mais votre méconnaissance du sujet vous permet de parler sans savoir, comme de soutenir que la Russie est exclusivement européenne, un manque évident de capacité d’analyse géographique pour un pseudo enseignant, quoiqu’il est vrai qu’ils ont souvent votre qualité : la suffisance dans l’ignorance.