
Soupçons de détournement et d’abus de confiance : Mélenchon dans le viseur de l’Office antifraude européen
Ces fonctionnaires étaient d’ailleurs des assistants parlementaires accrédités (APA), c’est-à-dire qu’ils devaient travailler en exclusivité avec le Parlement européen à Bruxelles ou Strasbourg et devaient vivre à proximité. Ils résidaient pourtant à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et à Paris, alors qu’ils percevaient l’indemnité de dépaysement par le Parlement européen, soit 16 % de leurs honoraires.