En admettant que le Sénat entérinerait cette loi de fin de vie, la difficulté qui se présentera sera de trouver des « assistants »...oui mais QUI ? pour appliquer la loi ?
Une demande d’aide active à mourir (suicide assisté) ne devrait-elle pas être considérée comme un symptôme d’état morbide qui relève du domaine somatique, et de la psychiatrie.
L’objection de
conscience existe, elle n’est pas faite pour les bêtes... les soignants pourraient signifier
individuellement ou collectivement leur objection à cette pratique, contraire à l’Éthique médicale.
Les lois n’étant jamais rétroactives, par principe, Article 2 du
Code civil "La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a
point d’effet rétroactif", les soignants ne sauraient être
tenus « contractuellement » vis à vis de leur employeur, de l’appliquer... vu qu’il ne s’agit pas d’un « soin ».
Comme ce n’est pas la vocation des hôpitaux, un proche du futur défunt ?
Option : demander aux députés qui ont voté POUR cette
proposition de loi, et aux sénateurs de se
porter volontaires pour pousser la seringue ou faire avaler la potion létale... au principe de
« c’est celui qui l’ dit, qu’il fait ! »