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njama 31 mai 2025 14:46
njama

Henri Caillavet Wikipedia

Il s’illustre au Parlement notamment par l’élaboration de projets de loi ou de propositions législatives concernant :

 le divorce par consentement mutuel ; proposition de loi en avril 1971[11] ;
 la publicité clandestine à la télévision ; rapporteur d’une Commission en avril 1972 sur l’ORTF avec le député du Nord, André Diligent[12],[6] ;
 l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ; il est rapporteur en 1974 devant le Sénat de la loi Veil ;
 les greffes d’organes en 1976 ; une loi sur le don d’organes porte son nom (« loi Caillavet ») ;
 le vote blanc ; proposition de loi en décembre 1980[13]
 le tribunal de l’informatique, précurseur de la CNIL ;
 l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique ; il propose un projet de loi en avril 1978, sur le droit de mourir, qui précède de près de 30 ans, la « loi Léonetti » d’avril 2005[14] ;
 l’homosexualité en 1978 ; ses propositions pour retirer du code pénal des mesures discriminantes envers les homosexuels ne seront adoptées complètement qu’en 1981 ; en 1991, il soutient le Contrat d’Union Civil (CUC), préfiguration du PACS voté en 1999[15] ;
 la transidentité en 1981 et 1982[16].

Il a justifié l’avortement thérapeutique et l’euthanasie par des arguments qualifiés d’eugénistes par certains, affirmant que dès lors qu’un enfant peut poursuivre ses ascendants en justice pour réclamer le droit à ne pas naitre handicapé (arrêt Perruche) : « permettre à un enfant handicapé de venir au monde est une faute parentale et peut-être même le témoignage d’un égoïsme démesuré »[17].

Il a en outre pris la défense de la tueuse en série Christine Malèvre, une infirmière qui a donné la mort à au moins six patients en fin de vie (dont certains n’étaient pas consentants)[18],[19].

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Caillavet



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