Henri Caillavet Wikipedia
Il s’illustre au Parlement notamment par
l’élaboration de projets de loi ou de propositions
législatives concernant :
le divorce par consentement mutuel ; proposition de loi en
avril 1971[11] ;
la publicité clandestine à la télévision ; rapporteur
d’une Commission en avril 1972 sur l’ORTF avec le député du
Nord, André Diligent[12],[6] ;
l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ; il est
rapporteur en 1974 devant le Sénat de la loi Veil ;
les greffes d’organes en 1976 ; une loi sur le don
d’organes porte son nom (« loi Caillavet ») ;
le vote blanc ; proposition de loi en décembre 1980[13]
le tribunal de l’informatique, précurseur de la CNIL ;
l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique ; il propose
un projet de loi en avril 1978, sur le droit de mourir, qui
précède de près de 30 ans, la « loi Léonetti » d’avril
2005[14] ;
l’homosexualité en 1978 ; ses propositions pour retirer du
code pénal des mesures discriminantes envers les homosexuels
ne seront adoptées complètement qu’en 1981 ; en 1991, il
soutient le Contrat d’Union Civil (CUC), préfiguration du PACS
voté en 1999[15] ;
la transidentité en 1981 et 1982[16].
Il a justifié l’avortement thérapeutique et l’euthanasie par
des arguments qualifiés d’eugénistes par certains, affirmant
que dès lors qu’un enfant peut poursuivre ses ascendants en
justice pour réclamer le droit à ne pas naitre handicapé
(arrêt Perruche) : « permettre à un enfant handicapé de venir
au monde est une faute parentale et peut-être même le
témoignage d’un égoïsme démesuré »[17].
Il a en outre pris la défense de la tueuse en série Christine
Malèvre, une infirmière qui a donné la mort à au moins six
patients en fin de vie (dont certains n’étaient pas
consentants)[18],[19].
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Caillavet