@pemile Lien très intéressant, notamment le passage où elle explique que l’usage de l’IA en premier jet pour dégrossir l’oblige en fait à corriger d’abord les erreurs de l’IA, puis à faire sa traduction ; au final, pas forcément plus rapide.
" Pour en avoir discuté avec d’autres confrères et consœurs,
reprendre de la post-édition, ça nous prend autant de temps, voir plus,
que de traduire un texte de zéro. On est immédiatement pollué par les
suggestions de la traduction automatique. Et c’est fatigant de passer
son temps à se détacher de cette première impression qui est truffée de
fautes et d’erreurs », regrette Julie.
"