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Legestr glaz 1er juillet 2025 11:26
Legestr glaz

@Francis, agnotologue

Copié-collé : «  : « Une étude a montré en 2021 que la protéine Spike vaccinale est transportée dans des vésicules (exosomes) contenant des microARN grâce auxquels elle va empêcher le fonctionnement des interférons et donc inhiber l’immunité naturelle, en perturbant les processus cellulaires comme la prolifération ou la surveillance des tumeurs. » ».

Savoir, Francis, que la protéine spike est une protéine de « laboratoire ». Elle n’existe pas dans la « vraie vie ». Les virologues lui donnent naissance en utilisant une séquence du génome du SARS-COV2 qu’ils ont « construit ». C’est une protéine « imaginaire ».

Les virologues « synthétisent » donc en laboratoire la protéine spike et cherchent à savoir, par différents stratagèmes, si elle va faire produire des anticorps. Et, effectivement, des anticorps sont produits contre cette protéine « synthétique ». Mais ces anticorps ne prouvent pas que cette protéine est « virale ». Ils prouvent que le système immunitaire réagit contre un épitope de la protéine (une partie de la protéine). Et de nombreux épitopes peuvent réagir. Rien ne prouve que cette protéine à une quelconque portée virale.

Il faut savoir que les anticorps reconnaissent des épitopes (petites séquences d’acides aminés ou structures spatiales). De nombreuses protéines humaines ou bactériennes partagent des motifs avec les séquences dites virales. L’immunoréactivité croisée est un phénomène documenté  : des anticorps anti-“Spike” peuvent reconnaître des protéines humaines (comme la syncytine, certaines annexines, la tropomyosine, etc.).

Les exosomes ne transportent pas de protéine spike, c’est une hypothèse qui surgit grâce à la construction d’un génome-artefact.



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