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Legestr glaz 5 juillet 2025 12:04
Legestr glaz

@Eric F

Et nous voyons bien ici la dérive sémantique de la virologie. Vous rapportez : ’’’’l’observation, en microscopie électronique, de tissus de patients décédés de la COVID-19 a d’ailleurs montré que des particules virales sont présentes dans les cellules endothéliales lésées ou apoptotiques [6]’« .

Sachez qu’il est impossible »d’observer« la moindre particule virale au MET. C’est donc un »pur mensonge« . Le MET permet, au mieux, de reconstituer des images en 2D, voire en 3D, grâce à une programmation informatique qui »interprète« les traces laissées par le bombardement de la surface observée.

La référence (6) que vous amenez concerne cette étude : 

 »Endothelial cell infection and endotheliitis in COVID-19« 

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32325026/

Cette étude dit ceci, en autre chose : »Nous démontrons ici l’implication des cellules endothéliales dans les lits vasculaires de différents organes chez une série de patients atteints de COVID-19 (des détails supplémentaires sur le cas sont fournis en annexe).

Ainsi l’étude de « Varga et al. » est intéressante pour le phénomène d’endothéliite, mais sa détection de particules virales par MET reste totalement contestable puisque le MET ne peut distinguer des exosomes de pseudo-virus-artefacts. Les images peuvent simplement représenter des structures cellulaires normales.

De toute façon « la virologie » peut toujours s’arranger, à partir d’un génome (artefact) quelconque, pour en sortir une amorce pour un test PCR ou une séquence codant pour une protéine, comme spike. Mais tout ceci est du bidouillage de laboratoire, rien à voir avec la réalité biologique.
Le MET identifie des vésicules intracellulaires, c’est tout. La suggestion qu’il s’agirait de « virus » est une interprétation spéculative, pas une démonstration.

Pourquoi les auteurs, Varga et al. « suggèrent »-ils la présence de virus ? Parce que l’étude a été faite dans un contexte de confirmation d’hypothèse ! Les patients sont atteints de COVID-19 (PCR positive) ; l’hypothèse dominante et la « seule retenue », est celle d’une infection virale multi-organique ; les auteurs interprètent donc toute particule sphérique intracellulaire comme un virus, sans preuve directe. Ce biais est parfaitement bien connu : il s’agit d’un biais d’interprétation dans le cadre d’un « paradigme viral ». Les exosomes, vésicules d’endocytose, ou particules de pollution ne sont jamais envisagés, car hors cadre explicatif pour ces chercheurs.
L’action de particules fines et ultrafines est « totalement ignorée », même 

Ce qui est « certain » c’est que le particules fines et ultrafines de la pollution provoquent des endothéliopathies chez les personnes dont le glycocalyx est diminué. Et le principe du rasoir d’Ockham s’applique : une cause, un effet direct. Ici la cause avérée, sans supercherie : une inversion thermique et un taux de pollution très augmentée dans un « certain espace ». Un effet : des endothéliopathies. Et, comme le souligne les chercheurs de Lille, il est impossible de mettre cette pathologie sur le compte de « virus », le délai de déclenchement de la maladie étant trop court. 

Par ailleurs cette étude de Varga et al. nous parle d’une personne au « profil très caractéristique », un profil dans lequel le glycocalyx est nécessairement altéré.

... « La patiente 2 était une femme de 58 ans, atteinte de diabète, d’hypertension artérielle et d’obésité. Elle a développé une insuffisance respiratoire progressive due à la COVID-19, puis une défaillance multiviscérale et a nécessité un traitement de suppléance rénale. Au 16e jour, une ischémie mésentérique a nécessité l’ablation de l’intestin grêle nécrosé. Une insuffisance circulatoire est survenue dans le contexte d’une insuffisance cardiaque droite consécutive à un infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST, et l’arrêt cardiaque a entraîné le décès. L’histologie post-mortem a révélé une endothéliite lymphocytaire pulmonaire, cardiaque, rénale et hépatique, ainsi qu’une nécrose des cellules hépatiques. Nous avons constaté des signes histologiques d’infarctus du myocarde, mais aucun signe de myocardite lymphocytaire. L’histologie de l’intestin grêle a révélé une endothéliite (endothélialite) des vaisseaux sous-muqueux. »...



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