@Enki
Vous savez que la pollution tue Enki mais vous n’avez pas « intégré » le phénomène « d’inversion thermique » que vous n’avez même pas tenté de comprendre, hélas !
A Londres, en décembre 1952, le « grand smog » a fait en quelques jours de nombreux morts. Pas de « méchants virus » dans l’affaire. Seulement des particules de la pollution.
Et vous savez quoi Enki ? En novembre 1952, la pollution était aussi forte à Londres qu’en janvier 1953 et qu’en « décembre 1952 » ! Mais la « différence » entre ces périodes, voyez vous Enki, c’est qu’une « inversion thermique », parfaitement identifiée aujourd’hui, s’est développée sur Londres début décembre 1952, provoquant l’hécatombe.
Donc Enki, vous parlez de la pollution sans comprendre les enjeux des inversions thermiques. Vous n’êtes pas au point sur le sujet !
Les inversions thermiques expliquent « très exactement » la mortalité covid« . De larges régions sous inversion thermique touchées par la maladie, d’autres régions totalement épargnées parce que les inversions thermiques n’y étaient pas présentes.
Copié-collé : »Et ces inversion n’ont pas disparues non plus après 2023, quand il a été déclaré la fin de la pandémie.« . Mais quelle phrase stupide. En décembre 2024-début 2025 il y a eu un pic de mortalité bien visible en France, une »belle courbe en cloche« . Et vous savez quoi Enki ? Et bien les régions touchées par cette mortalité étaient sous »inversion thermique« . Etonnant non ?
... les régions les plus touchées par l’excès de mortalité début 2025, notamment Auvergne-Rhône-Alpes et PACA, ont connu des épisodes d’inversion thermique durant cette période, ce qui a contribué à la stagnation de l’air et à l’accumulation de polluants dans les basses couches de l’atmosphère ».
La réalité vous rejoint Enki : les pics de mortalités sont corrélés aux pics de pollution. De nombreuses études le démontrent. Mais on peut cacher la poussière sous le tapis et refuser d’examiner la réalité observable.