Et si AgoraVox, présenté comme un site de journalisme citoyen, servait en réalité de relais à une stratégie de désinformation orchestrée par le GRU ? Peut-on encore parler d’indépendance éditoriale lorsque des contenus orientés, systématiquement dans le même sens, occupent une place aussi centrale dans sa ligne de publication ?
Qui sont réellement ces modérateurs qui valident massivement des articles épousant une vision géopolitique très marquée — et souvent alignée sur les narratifs du Kremlin — tout en rejetant des contributions contradictoires ? Leur rôle ne devrait-il pas se limiter à garantir le pluralisme plutôt qu’à renforcer un biais idéologique ? Une telle dérive, si elle est avérée, interroge profondément sur la nature réelle de cette plateforme et sur ses possibles complicités.