« Des grands auteurs, il y en a toujours eu ». Bien d’accord ! Je dirais pour ma part qu’un auteur ne se décrète pas, mais se « secrète ». L’auteur, il me semble, joue le rôle de « délégué » d’un peuple et d’un temps donné.
Posons nous la question : qu’est-ce qu’une société aussi idéologiquement prisonnière que la nôtre peut-elle générer, sinon des prosateurs médiocres de plateaux de télévision ?
Nous vivons une période de « haine du secret ». Et l’art officiel reflète cette haine. René Guénon l’avait dit bien avant moi.
Merci pour vos commentaires.
DerWiderstand.