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LeMerou 7 août 2025 06:08

@Rosemar

Bonjour, 

Les Français liraient de moins en moins ?

C’est un constat cyclique non ? Toutefois c’est bien possible, un intervenant à selon moi, assez bien décrit « la lecture » et l’érudition associée, ayant été réservée pendant assez longtemps à une certaine élite ou classe sociale.

Et puis surtout que quel genre littéraire parle t-on surtout ?

Le bon peuple harassé par son dur labeur, n’ayant ni les connaissances, ni le temps pour « s’évader », peut être aussi que cette fameuse lecture lui aurait fait prendre conscience des disparités sociales. Bref, il fut décidé que ce dernier se devait d’être « lettré » sans sombrer dans l’excès et nos « élites » ont décidés de l’éduquer. C’était une très bonne chose, ainsi nantis d’un minimum syndical de connaissance, à commencé à lire, par une approche forcée des « classiques ». Dont la « bonne société » à trouvé qu’ils étaient indispensables.

Puis, il y eu une sorte de littérature populaire, à l’écriture simple, compréhensible par la masse, lui faisant vivre par certains auteurs des aventures, des moments de vie, etc... Certes elle ne favorisait véritablement pas l’érudition (toujours réservée), mais perpétuait à minima le savoir acquis, préservant en quelque sorte les « fondements » de la langue.

Avant ont lisait plus ! Evidemment, la « lecture » à commencé à décliner avec l’apparition des BD. Bien plus appréciée, pour son coté ludique, au lieu de lire deux chapitres décrivant le grincement d’une porte qui s’ouvre, tant de mains s’étant posées sur cette dernière, confidente silencieuse de la vie de la maisonnée, ah si elle pouvait parler, transmettre....etc...

Bref, était majoritairement recherché le coté ludique et divertissant de la lecture, même imagée, restait aussi des ouvrages injustement qualifiés « d’eau de rose » par certains. Puis est arrivé l’image et son développement rapide.... 

La mort lente des mots en fait. Le poids des mots le choc des photos était l’adage d’un magazine, aujourd’hui nous pouvons constater que les mots ne font plus le poids.... Face à l’accélération visuelle, à la propagation diabolique et anarchique d’images, accouplée à une accélération temporelle, ou les mots sont contraints en quantité, une sorte de synthèse de la synthèse, art excessivement difficile et pas à la portée de tous.

Il n’est donc pas étonnant que la « lecture » d’un livre quel qu’en soit son genre, soit en diminution. Fut un temps ou des images montraient des gens cuisants au soleil, ou assis sur un banc dans un parc, plongés dans la lecture d’un livre, aujourd’hui ils cuisent toujours ou sont toujours assis sur le même banc, mais consultent leur smartphone. Véritable mine « d’intérêt » en tout genre.

Heureusement, pour les « auteurs » il reste encore des passionnés de lecture pour diverses raisons, des personnes sachant accorder du temps à cette pratique, peut être qu’ils le peuvent aussi.

 Les Français lisent moins de livres ? Peut être et ?



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