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Mirlababo 21 août 2025 14:47

@Eric 

Je vous remercie de résumer mes commentaires avec un « etc... » pour m’abreuvoir de votre soutien implicite au terrorisme.
C’est comme la Pauvre IRAN, les gens sont tellement épanouis là-bas. 
Vilain Israël. 

Vous éludez toutes les responsabilités arabes qui ne supportent pas de voir des juifs sur un tout petit bout de terre au milieu d’eux ?
 
Les terres ont été achetées à des propriétaires arabes et turcs voir commission woodhead. Rien de volé. 

Il n’y a rien à espérer puisqu’historiquement, ils n’ont rien fait pour...

Cadeau 

Depuis l’émergence du mouvement sioniste à la fin du XIXe siècle, Israël fait l’objet d’accusations récurrentes, souvent formulées dans les termes suivants : nazisme, apartheid, racisme, colonisation de peuplement (simplifiée en colonisation), génocide, ou encore complot mondial juif. Cet article vise à retracer la généalogie de ces accusations, à les contextualiser et à identifier leurs sources, en mettant en lumière leur utilisation dans une campagne politique contre Israël sur le terrain de la rhétorique, notamment par certains acteurs arabes en réponse à des revers militaires. L’histoire de la Palestine au XXe siècle s’est construite en miroir inversé de l’histoire juive, en inversant les rôles de victimes et bourreaux. 


Les racines idéologiques de la propagande palestinienne. 


Mohamed Amin Al Husseini (1920-1948), nommé mufti de Jérusalem en 1921 par Herbert Samuel, haut-commissaire britannique de confession juive, fut le premier l’un des plus influents porte-parole du nationalisme arabe palestinien. Son parcours, marqué par une idéologie islamiste et une propagande antisémite à grande échelle, le distingue comme une figure centrale sans équivalent à son époque. De la Palestine à l’Irak, en passant par l’Egypte, l’Allemagne nazie et la France, il dénonça le sionisme comme un projet de domination raciale, propageant l’idée d’une influence juive mondiale sur les politiques internationales à travers le faux document antisémite Les protocoles des Sages de Sion, fabriqué par la police tsariste russe à la fin du XIXe siècle. Ses alliances avec le régime nazi, notamment sa rencontre avec Adolf Hitler en 1941, renforcent l’unicité de son rôle dans la diffusion d’une rhétorique antisémite au service du nationalisme palestinien. Sa collaboration active avec des responsables du Troisième Reich dans la propagande et le recrutement pour les unités SS musulmanes, lui ont valu d’être considéré comme un criminel de guerre, notamment à la lumière des accusations portées lors des procès de Nuremberg. Malgré ces liens, il échappa à une condamnation formelle et fut protégée par la France après 1945, où il vécut librement jusqu’à son retour en Egypte.


L’auteur palestinien antisioniste Rashid Khalidi (The Iron Cage 2006) note que le mufti de Jerusalem a été le premier à donner une dimension internationale à la cause palestinienne, malgré ses méthodes controversées. Pour plus de détails sur les relations du mufti avec le régime nazi, je renvoie le lecteur vers cet article qui rassemble plus d’une dizaine de contacts physiques ou par correspondance entretenus par le mufti avec de hauts représentants du nazisme.


Après 1948, la période entre 1948 et 1969 fut marquée par la fragmentation des mouvements palestiniens, avec la création du Fatah en 1959 par Yasser Arafat, proche des camps de réfugiés palestiniens, et de l’OLP en 1964 sous l’égide de la Ligue arabe. Contrairement à ce que certains suggèrent, la Palestine n’a jamais été un royaume ou un empire indépendant dirigé par un souverain palestinien, ayant été successivement sous la domination de diverses influences (Cananéen, Israël, Assyrien, Babylonien, Perse, Grec, Romain, Byzantin, Omeyyade, Ottoman et Britannique).


Yasser Arafat, qui revendiquait un lien familial avec Husseini, émergea comme leader incontesté de l’OLP en 1969. Sous sa direction, le Fatah devint la faction dominante au sein de l’OLP, éclipsant d’autres groupes comme le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et le Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP). L’OLP opéra successivement depuis la Jordanie (1964-1971), le Liban (1964-1971), la Tunisie (1982-1994), puis Gaza (1994-2004). Arafat fut associé à des actes de terrorisme, notamment des détournements d’avion et l’attentat contre les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972, organisé par le groupe Septembre noir, affilié au Fatah. Ces actions ont valu à l’OLP et à Arafat une réputation d’organisateurs de la terreur à l’échelle mondiale jusqu’aux années 1980. C’est dans ce contexte de terreur que le frère de Benjamin Netanyahu, Yonatan Netanyahu, a trouvé la mort. Il fut tué en service en intervenant lors du raid d’Entebbe de l’Airbus A300 détourné vers l’Ouganda le 4 juillet 1976.


Yasser Arafat, devenu chef de l’OLP en 1969, proclama l’indépendance de la Palestine en 1988 et institua la Journée de la Nakba en 1998 pour commémorer l’exode palestinien de 1948, présenté comme une « catastrophe » fondatrice de l’identité palestinienne. La charte de l’OLP, rédigée en 1964 à Moscou sous l’influence du KGB et amendée en 1968, prône explicitement la destruction d’Israël, qualifié d’« entité sioniste ». Des articles clés, comme l’article 9 : « La lutte armée est le seul moyen de libérer la Palestine », et l’article 19 : « La partition de 1947 et la création d’Israël sont nulles et non avenues », reflètent une rhétorique violemment hostile au sionisme, souvent interprété comme un appel à l’élimination de l’Etat juif. Selon des témoignages, notamment celui d’Ion Mihai Pacepa, ancien chef de la Securitate roumaine, Arfat fut un partenaire clé du KGB, qui finança et arma le Fatah dans les années 1960-1970, façonnant son image de « révolutionnaire » tout en falsifiant ses origines pour le présenter comme né à Jérusalem plutôt qu’au Caire. Pendant ce temps, alors que les palestiniens vivaient dans la misère, Arafat accumula une fortune personnelle estimée à des centaines de millions, voire des milliards de dollars, via des comptes opaques et des détournements de fonds de l’OLP, selon un rapport du FMI et d’autres sources. Ce contraste entre son opulence et la pauvreté de son peuple, combiné à son autoritarisme et à sa censure des opposants, lui valut des accusations d’opportunisme et de trahison, faisant de lui un leader aussi adulé par ceux qui pouvaient en profiter que décrié comme un « lâche notoire » par d’autres. 



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