@berry
Je n’ai aucun avis sur cet effet de féminisation du paracétamol ; mais je me souviens que ma mère, enceinte de moi ( et plus tard, de ma sœur ) s’abstenait de prendre le moindre médicament, y compris l’aspirine. Du bon sens, tout simplement.
La féminisation des garçons provient peut-être davantage de leur environnement humain. Des maîtresses à l’école, et des règles de « bonne conduite » partout.
En 2004 j’ai lu un article du magazine allemand Globus dans lequel une psychologue déplorait un effet de féminisation des garçons et mettait en garde contre cette tendance.
Il m’arrive de voir quelques gosses ( garçons et filles ) jouer à escalader une pyramide installée récemment dans un parc ( à la place d’une friche industrielle, l’ancienne usine Gloria ) et une autre, un peu plus loin, faite de cordages. Je trouve ça très bien, et je regrette de n’avoir jamais vu, depuis 10 ans que j’habite ici, de gosses grimpant sur de magnifiques platanes près de la capitainerie ; les branches les plus basses invitent pourtant à l’escalade !
Mais il-y-a aussi les mamies et les mamans qui surveillent au cas où un « petit » se ferait bobo. Certaines branlent leur trukàpuces en même temps.
Nos sociétés sont imprégnées de « valeurs féminines », d’une espèce de tempérance et de modération et de bienveillance ( un mélange des trois, me semble-t-il ) avec une dégoulinade de gentillesse plutôt forcée que naturelle, qui heurte les tempéraments instinctivement virils des jeunes garçons.
Et (dés-)oriente le comportement des ados.
C’est ce que je me dis quand j’en vois s’habiller comme des filles : des jeans étroits comme des ... ces fringues qui épousent les formes , les malléoles à l’air, de jolis petites baskets blanches, des T-shirts découvrant le nombril , de la quincaillerie pendant aux oreilles ou incrustée dans les lobes ... Beurkh !
Et depuis des années, l’influence des LGBT taré(e -x)s comme des andouilles frelatées, dont les intentions ne sont pas de faire respecter des homos mais d’imposer des formes de sexualité perverses inspirées de la pornographie étatsunienne et brésilienne. Et d’en faire des normes sociales afin de « tout conflictualiser » ( avec l’aimable encouragement du Méluche et Cie ) pour détruire.