Promouvoir ces langues régionales ou dialectes ou patois au point de leur conférer un statut officiel et développer leur enseignement me fait penser à l’ELCO destiné aux gosses immigrés au lieu de leur faire suivre un enseignement renforcé en français et d’inventer un cours de culture française et de civilisation occidentale.
Ma langue maternelle est le Platt, patois francique, et je comprends l’alsacien bas-rhinois, et rigole franchement en relisant les 3 albums de Tintin édités en alsacien.
Je me souviens des avantages de ce bilinguisme ( français et Platt ) favorable à ma grand-mère et à mon père ( d’origine hongroise, parlant et comprenant très mal le français, mais parlant couramment l’allemand ) et beaucoup d’autres personnes dans la même situation.
Chez le toubib c’était très simple ; la plupart des médecins étaient natifs de la ville et parlaient ce patois.
Et je me souviens aussi de mes lacunes en français, qui me sont apparues dès la 6e, parce que nous ne parlions pas du tout français à la maison.
Alors, pour faire court : on « se refait » un Moyen-Âge ?