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njama 13 octobre 2025 13:59
njama

La Bible dévoilée : Les nouvelles révélations de l’archéologie

par l’archéologue Israël Finkelstein et de l’historien et archéologue Neil Asher Silberman, paru en anglais en 2001 sous le titre The Bible unearthed : archaeology’s new vision of ancient Israel and the origin of its sacred texts Traduit en français dès 2002[

Résumé (wikipedia) :
Le livre présente essentiellement une synthèse des travaux scientifiques sur l’archéologie de la période biblique, au Proche-Orient, entre les années 1970 et les années 2000. Cette période a vu l’abandon de ce qu’on a appelé l’archéologie biblique (entre 1900-1970), au profit d’une démarche sans a priori appuyée par des méthodes de datation de plus en plus précises. Il en a résulté une remise en question de l’historicité d’une grande part des récits bibliques, notamment sur l’origine des anciens israélites, l’exode et la conquête du pays de Canaan, ainsi que sur les royaumes unifiés de David et Salomon.

Le livre analyse l’histoire de l’ancien Israël et la naissance de son écriture sacrée en présentant les découvertes archéologiques les plus récentes.

L’ouvrage est consacré aux livres dits « historiques » de la Bible hébraïque (Torah et premiers prophètes), jusqu’à la supposée destruction du Temple de Jérusalem. Il considère comme admise l’existence de sources distinctes composées à différentes époques et dans des lieux différents[8] : source « J » dite « yahviste », source « E » dite « élohiste », source « D » dite « deutéronomique », source « P » dite « prêtres », source « R » dite « rédacteurs », la dernière « rédaction » étant postexilique.

Les auteurs reprochent aux premiers archéologues, à partir de 1900, tels William F. Albright, de n’avoir recherché en chaque découverte qu’une illustration du texte biblique, et d’avoir pris les récits historiques de la Bible à la lettre : on a appelé cette façon de faire l’archéologie biblique. Ce n’est qu’à partir de 1970 que les méthodes relevant des sciences sociales, se sont peu à peu imposées. Si aucun archéologue ne nie que nombre de légendes, de personnages et de fragments de récits de la Bible remontent fort loin dans le temps, il reste que la rédaction de la Bible s’est faite[9] dans les circonstances politiques, sociales et spirituelles d’un État pleinement constitué, avec une alphabétisation répandue, à l’apogée du Royaume de Juda, à l’âge du fer récent, à l’époque du roi Josias.

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