@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Bonjour,
Cet article au titre accrocheur, est déplaisant, toutefois bien dans l’air du temps, ou cracher que ce qui fut , sorte de réécriture ou d’interprétation de l’histoire semble être une constante. Ainsi ce qu’il nous arrive n’est en point de notre faute, mais celle du passé.
Vous affirmer que votre article est basé sur des « faits », certes M. Pétain a bien serré la main de M. Hitler. Mais dans la suite de votre narration et j’en suis désolé, vous déversez une sorte de haine sur un homme, en faisant abstraction de certains éléments qui me semble notables.
Comme si tout ce qui est arrivé pendant l’occupation lui était quasiment imputable par cette seule poignée de main. Ont peut discourir sur l’histoire, mais pas comme vous le faîtes, confortablement assis dans votre fauteuil, n’ayant même pas l’ombre d’un soupçon de ce qu’était la France et sa mentalité, quant le Teuton est entré dans Paris il y a 80 ans.
Je pense de mon coté que pour juger l’histoire il faut être humble, car se projeter dans le passé, demande de faire abstraction de son présent. Depuis longtemps les « historiens » du haut de leur « savoir » et « titres » ont affirmés des faits, décrétés des choses, qui au fur et à mesure des années, s’avèrent érronnés, ou du moins enjolivés, voir plus même par l’ignorance de l’instant, mais l’ego est tellement puissant et dire « je ne sais pas » leur est inconcevable.
Il y a 80 ans, ont est venu chercher un vieillard nonagénaire, ce dernier coulant une « retraite » paisible et heureuse encore auréolée d’une gloire passée, payée par le sang des Français, dont il était facile d’en disposer à l’époque.
Bref « Le héros de Verdun nous sauvera encore ! »fut il dit, évoqué hypocritement, à la différence que nous ne sommes plus dans les mêmes conditions, que cette fois ci l’adversaire, le vainqueur est chez nous !
Le plaçant en tant que représentant des « Français », notons que ceux qui l’ont placé avaient fuis, les autres se cachant derrière. Il aurait été de son devoir de refuser allez vous me répondre.
Oui et Non, car cet homme dont la fibre patriotique d’un autre temps, largement plus développée que ceux qui l’ont placé là, devant la situation et tant que Militaire surtout, sait qu’il est vaincu et pas qu’un peu.
Que faire ? Gifler M. Hitler, l’envoyer paître ? Se rebeller devant lui ? Lui tenir tête, par notre grandeur disparue et humiliée.
Tout ça ne sont que des mots « d’intellectuels » s’enhardissant dans leur salon, mais courbant l’échine dans la rue, en croisant un « envahisseur ».
Faire focaliser les troubles de l’occupation sur le chef du moment, vieillard presque sénile mais assez vaniteux de sa gloire, à t-on sût plus tard est une honte organisée, pour faire diversion sur les comportements du gouvernement qui a fuit et celui en place, qui nous à donné tout de même un Président sous la V ème en plus, mais ça..........
De Gaulle l’avait bien compris, graciant ce dernier suite à sa condamnation à mort (les morts ne racontant rien en plus) par une haute cour de justice sortie d’ont ne sais ou, une cour de justice bien, voir excessivement discrète face aux exactions des envahisseurs pendant l’occupation.
La justice en temps d’occupation....
Bref, laissons Pétain ou il est, il fut c’est tout, ne renouvelons pas les erreurs, les délations du passé. Ne cherchons pas une sorte d’interprétation que je ne trouve pas partiale malgré les « faits ».
Oui, il y a des reproches à faire à ce vieillard, mais il est facile de fanfaronner alors que l’on est pas à sa place, dans sa tête, il y a 80 ans, dans un Pays occupé, complètement défait militairement. On tente de sauver les meubles ou les bijoux de famille je pense..