@pemile
Pour vous éclairer vous qui baignez dans la noirceur !
Quand on séquence le surnageant cellulaire, on obtient des millions de fragments d’ARN de 50 à 300 bases. L’algorithme ne connaît ni la langue, ni le sens de ces fragments !
Il assemble en se basant uniquement sur des recouvrements statistiques (similarités de quelques bases). Donc, il ne « comprend » pas le texte biologique !
Il construit une séquence mathématiquement cohérente, pas forcément biologiquement réelle.
Les génomes viraux ne sont que des constructions algorithmiques de synthèse !