@microf
Les policiers n’ont pas que ça à faire, surtout s’ils doivent rentrer à 15 dans un quartier pour assurer leur propre sécurité.
Il n’y a pas que le blanchiment d’argent, les commerces fictifs servent aussi de justificatif financier aux dealers et aux truands, en cas de contrôle de police. Si on demande à un dealer « quelle est votre activité ? », il ne peut pas se permettre de répondre « je ne fais rien, je n’ai jamais travaillé », alors qu’il a un certain train de vie.
Le procédé est vieux comme le monde. A une époque, les truands corses se déclaraient patrons de café. Leur bistrot n’accueillait peut-être que 3 clients par jour, mais il fallait encore le prouver...