C’est d’une naïveté confondante, voir sidérante.
C’est difficile d’établir des chiffres précis, mais de l’ordre de 1/3 des contributions dans les réseaux sociaux sont l’oeuvre de fermes de troll ou de bots spécialisés.
L’internet et les réseaux sociaux sont reconnus par tous les états-majors comme une dimension du champ de bataille.
Il suffit de chercher à « ferme de trolls »
quelques exemples :
Comment les trolls israéliens ont conquis Facebook :
Une entreprise clandestine israélienne, spécialisée dans la manipulation électorale notamment par les réseaux sociaux, a été utilisée pour influencer des dizaines d’élections dans le monde, particulièrement en Afrique, selon le collectif de journalistes d’investigation Forbidden Stories.
Etc, etc, etc...
Voir aussi la théorie dite « dead internet »