@Eric F
Article de Moshe Zuckermann, université de Tel-Aviv :
"Il y a bel et bien une distinction à souligner entre sionisme religieux
et sionisme politique moderne. Là où le sionisme religieux repose sur
l’aspiration idéale vers Sion,
convoitant la rédemption de la vie diasporique par la venue du Messie en
un avenir inconnu, n’entraînant aucune conséquence immédiate sur la
montée réelle vers Sion, le sionisme politique s’est fondé, dès son coup
d’envoi, sur la négation pratique de la Diaspora«
»si que les menaces auxquelles ce pays est confronté de l’intérieur comme
de l’extérieur, il est certain que le projet sioniste de l’État
israélien ne sera en mesure de durer sur le long terme qu’à la condition
de relations pacifiques avec ses voisins et de l’intégration
constructive dans la région où le sionisme a choisi de réaliser son
rêve. Il n’est pas certain que la majorité des Israéliens sionistes ait
compris cette vérité simple mais manifestement très difficile à
réaliser. "
Mais l’article mérite d’être lu en entier.
https://shs.cairn.info/revue-cites-2011-3-page-171?lang=fr