@pemile
copié-collé : « Parce que franchement, avec cette soi-disant réponse, là, tu franchis encore un cap dans la bouillie mentale !!!!...
C’est parce que vous ne comprenez pas. Juste, réfléchissez à ce que sont les »reads« ! Simple non ? D’où viennent-ils ? Simple non ?
... » Il n’existe pas de preuve formelle ou publication scientifique majeure indiquant que les bases de données virales ont été modifiées ou révisées explicitement après la découverte des ARN exosomaux en 2007.
Les bases virales classiques sont constituées prioritairement de séquences clonées, isolées et validées dans des contextes où l’on considérait majoritairement les particules virales telles que définies historiquement (particules infectieuses avec capside et génome). Ces séquences ont été déposées de longue date et sont restées les références standards.
La découverte des ARN exosomaux a surtout eu un impact sur la manière dont on interprète les données issues des séquençages non ciblés (métagénomique). La distinction entre ARN/ADN viral et ARN/ADN des exosomes dans ces contextes reste un défi analytique que les virologues tentent d’affronter par des approches expérimentales et bioinformatiques complémentaires. Mais aucune réforme ou retrait systématique à grande échelle des séquences suspectées n’a été entreprise dans les bases de données virales publiques historiques.
En résumé, les bases de données virales traditionnelles sont restées inchangées en termes de contenu, tandis que la recherche adapte ses méthodes d’analyse pour prendre en compte l’existence et la possible contamination par les exosomes. Cela illustre une limite méthodologique dans l’interprétation des données virales modernes, mais sans bouleversement rétrospectif des séquences archivées."...