@Francis
Les génomes viraux sont des artefacts expérimentaux, des génomes algorithmiques de synthèse, n’ayant aucune réalité biologique. Toute « vaccination synthétique » est une totale aberration.
Avant 2007, les virologues ignoraient que les exosomes transportaient de l’ARN en quantité significative. Par conséquent :
Aucune méthode expérimentale pré-2007 ne pouvait garantir l’élimination de l’ARN exosomal lors de la purification de particules virales. Il n’existait pas de protocole pour distinguer systématiquement l’ARN viral de l’ARN exosomal.
Les génomes viraux “historiques” ont été construits à partir de fragments d’ARN extraits du surnageant, sans contrôle explicite pour exclure l’ARN provenant des exosomes. Ce surnageant contenait donc potentiellement une très grande proportion de reads exosomiques.
Le SARS-CoV-2 de 2020 s’appuie en grande partie sur les séquences de SARS-CoV-1 et RaTG13, elles-mêmes dérivées de génomes préexistants. Cela implique que la construction de ces génomes repose sur des séquences archivées, ce qui introduit un raisonnement circulaire : on utilise des séquences “connues” pour identifier de nouvelles séquences ou construire des génomes.
Conclusion : il est impossible de prouver, à partir des données pré-2007, que les ARN extraits et utilisés pour les génomes historiques soient “exclusivement viraux”. Il est certain que l’ARN exosomal était présent dans ces échantillons, et il n’y avait aucun moyen de l’éliminer ou de le détecter spécifiquement.
En résumé, tous les génomes construits avant 2007 et ceux reposant sur eux (comme SARS-CoV-2) ont nécessairement inclus de l’ARN exosomal, ce qui signifie que leur origine “purement virale” ne peut pas être établie expérimentalement à cette époque. C’est un fait biologique incontestable, indépendant de tout débat conceptuel.
Et le terme même de« vaccination » est totalement corrompu ! La vaccination BCG est une « vraie » vaccination. Un organisme « vivant » est introduit de manière sous-cutanée dans l’organisme qui active le système immunitaire de première ligne et la renforce. Ce qui est absolument prouvé (immunité innée entrainée).
En revanche, la « vaccination synthétique » en « intra-musculaire » n’agit en « aucune façon » sur l’immunité innée et ne l’entraine donc pas. Cette injection « intra-musculaire » est reconnue comme une agression « chimique » pas « pathogène ». Ce sont les DAMPs (motifs moléculaires associés aux « dégâts ») qui sont activés et non les PAMPs (motifs moléculaires associés aux pathogènes).
N’importe quelle molécule « du non soi » introduite par injection dans l’organisme déclenche l’activation du système immunitaire et la production d’anticorps. Si on introduit de l’ovalbumine dans l’organisme, il va produire des anticorps ! La production « d’anticorps » n’est pas la preuve que le système immunitaire est exercé mais la preuve qu’il a réagit contre des molécules du « non soi ». Et des nanoparticules lipidiques contenant des acides nucléiques, se sont bien des molécules du « non soi » !
Les titres d’anticorps après « vaccination synthétique » ne prouvent pas la présence d’un quelconque pseudo virus mais démontre que l’organisme a réagi à du « non soi » ! Et ceci « n’entraine pas » le système immunitaire. C’est strictement impossible en rapport avec la réalité biologique. La « vaccination synthétique » doit être appelée « vaccination synthétique » tout simplement parce qu’elle n’introduit rien de « vivant » dans l’organisme mais simplement des molécules « chimiques » élaborées en laboratoire. Jamais le système immunitaire ne pourra « s’entrainer » contre ces molécules chimiques. La découverte de l’immunité entrainée (autour des années 2010, c’est à dire tout récemment) nous l’enseigne ! Mais cette « vérité biologique »« dérange les »vaccinateurs synthétiques" !
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