Etonnante mansuétude envers cette dérive autocratique de l’UE... Jacques Baud rappelle qu’au pire de la guerre froide, on pouvait lire la Pravda, alors qu’aujourd’hui, Russia Today est interdit, sans avoir jamais été condamné par notre autorité de surveillance des médias. Comme il le dit, c’est un manque de confiance de nos élites dans le récit atlantiste du conflit. Citoyen suisse résidant à Bruxelles, à cause du blocage de ses comptes, son avocat va devoir demander une dérogation à but humanitaire pour qu’il puisse s’acheter à bouffer ! Alors qu’il n’a jamais été condamné, ni jugé, et ses bouquins sont très précis, sourcés, uniquement de références anglo-saxonnes et ukrainiennes. On marche sur la tête.
L’article ne distingue pas la propagande (mise en valeur d’arguments favorables) de la désinformation — laquelle est l’autre nom du mensonge.