"Le problème est que l’UE n’aurait probablement de toute façon pas les
moyens de répondre à une annexion militaire du Groenland par les
États-Unis. "
Pas de réponse militaire, oui, mais de nombreuses autres possibilités, y compris préventives, immédiates. C’est maintenant qu’il faudrait des annonces musclées : quitter l’Otan, boycottage des achats de matériel militaire US, etc. Mais un vassal ne prend pas des meures contre son suzerain, il se contente de parler, de supplier, de présenter poliment et timidement une requête, presque gêné d’une telle audace... Stupeur et tremblement !