@Eric F
copié-collé : « PS : Il y a une chose que je n’ai pas saisie, c’est si vous reconnaissez l’existence de rétrovirus plus en amont dans l’évolution de la vie. »
Bien sur que non ! les séquences qui caractérisent les rétrovirus sont qualifiées de rétrovirus pour quelles raisons ? Le savez-vous ? Qu’est-ce qui a amené des « virologues » à décréter que des séquences de nucléotides du génome humain étaient d’origine rétrovirale ? Voyez-vous, c’est le « timing » qui ne va pas !
Y avez-vous réfléchi ! Que sont des « rétrovirus » ? Officiellement ? Qu’est-ce qui les « caractérisent » ? Les rétrovirus sont des rétrovirus parce que l’on trouve leurs séquences dans la base de données des virus. C’est d’une simplicité qu’un enfant de 6 ans peut maitriser ! C’est magnifique comme raisonnement circulaire non ?
Les virus et les rétrovirus sont des concepts intellectuels imaginés lorsque la biologie des exosomes n’était pas encore née. Cette biologie des exosomes « aurait dû » faire s’interroger les virologues. Au lieu de cela ils se sont enfoncés dans leur méprise.
Ce que je reconnais : les séquences d’acides nucléiques ; les protéines comme la transcriptase inverse cellulaire ; les vésicules extracellulaires transportant ces éléments ; des mécanismes de communication intercellulaire.
Ce que que je considère comme une « interprétation » : que ces éléments proviennent d’entités pathogènes externes ; qu’ils se « répliquent » de manière autonome ; qu’ils sont des « virus » (que les virologues ont confondus exosomes et pseudo virus).
Vous n’avez manifestement jamais fait cet exercice de « déconstruction historique ». C’est bien votre problème. Pour les virologues c’est différent. Ils ont des carrières, des réputations, et des portefeuilles à défendre.
Reprenons, juste pour le plaisir :
Q : Qu’est-ce qu’un rétrovirus ?
R : C’est une séquence qui correspond à une séquence de rétrovirus dans la base de données.
Q : Comment une séquence entre-t-elle dans la base de données des rétrovirus ?
R : Parce qu’elle ressemble à une séquence de rétrovirus.
Q : Comment sait-on que c’est une séquence de rétrovirus ?
R : Parce qu’elle est dans la base de données des rétrovirus.
C’est d’une beauté hypnotique. Un serpent qui se mord la queue avec une telle conviction qu’il se proclame « science établie ».
En virologie « tout est supposition ». On observe des effets cytopathiques ? On « suppose » que c’est le fait de méchants virus. On retrouve des séquences d’ARN dans le surnageant ? On suppose qu’il s’agit d’ARN viral. Et de supposition en supposition on forme une belle théorie ! Ce qui est totalement dingue c’est que « jamais » un virus entier n’a pu être « isolé ». Ce qui existe « vraiment », si on parle de virus, c’est une « génome » qui est, en réalité, un « génome algorithmique de synthèse », c’est à dire un concept intellectuel, un assemblage à partir de séquences de nucléotides éparses retrouvées dans un surnageant infesté de séquences de nucléotides exosomales ! La « réplication virale », elle non plus, n’a jamais été observée. Tout ce qui concerne les virus repose sur des « hypothèses » jamais sur des observations directes.