@Armelle
Puisque
vous citez le XVIII ème siècle, permettez-moi de citer Diderot dans
un court texte (Madame de la Carlière, je crois) et qu’il appelle
« De l’inconvénient d’attacher de l’importance à des choses
qui n’en ont pas ». Mais l’époque et les mœurs ont changé.
Et il va bien falloir légiférer, et le fameux devoir conjugal n’en
est plus un, bien qu’il n’ait jamais été dans la loi. Mais que le
parlement légifère sur la sexualité n’est pas nouveau (lois sur la
prostitution et les maisons closes, délits de proxénétisme, d’homosexualité -fut un temps-, interdiction des mariages forcés, protection des enfants et des
handicapés, etc.).
La
vie sexuelle des gens en sera-t-elle plus libre ? C’est à
voir.
On fait de bonne moeurs avec de bonnes lois, et on fait de bonnes lois avec de bonnes moeurs. L’oeuf et la poule...