• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

jakem 8 février 21:51
jakem

( copié-collé du Figaro — Yves Thréard ) 1/2

« Jack Lang, le barde de la gauche caviar »

Longtemps, Jack Lang a tout osé, et c’est à cela qu’on le reconnaissait. Du col Mao à l’Assemblée nationale, quand la cravate y était obligatoire, jusqu’à son salaire à l’Institut du monde arabe, où la fonction de président était bénévole avant son arrivée en 2013. Des louanges les plus extravagantes, trouvant même «  charmant » un pédocriminel, jusqu’aux interrogations les plus douteuses sur la sexualité des enfants. De la commande d’un film financé par d’autres pour chanter sa gloire jusqu’à sa faculté à maquiller ses relations sonnantes et trébuchantes avec Jeffrey Epstein.

Longtemps aussi, Jack Lang s’est cru irremplaçable - pas qu’à l’IMA, donc -, et c’est en cela qu’il frisait souvent le ridicule. La fête est finie. L’indéboulonnable, soucieux de sa statuaire, metteur en scène de ses moindres interventions publiques, vient d’être emporté par des vents mauvais. «  Blanc comme neige », disait-il pourtant. L’ombre a gagné sur la lumière.

Passer la publicité





Palmarès