« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que rien n’a fonctionné comme prévu pour Vladimir Poutine. « L’opération spéciale » devait être un succès rapide de quatorze jours avec une armée intacte. Au bilan, quatre ans après, la situation est catastrophique par rapport au narratif de Moscou. Cependant, le système russe a fait preuve d’une résilience parallèle à celle de l’Ukraine. Même si l’armée russe a dû faire « les fonds de tiroirs », en allant chercher 16 000 soldats nord-coréens ou en recrutant en Afrique et dans les prisons, elle tient. Tant qu’il y a de l’argent, la Russie trouvera des moyens pour payer ses soldats. » (Général Jérôme Pellistrandi, le 19 février 2026 dans Atlantico).
Je recommande de lire le rapport du CSIS, Center For Strategic & International Studies, centre d’étude international.
La conclusion devrait faire réfléchir les ânes bâtés je cite : Le système libéral, comme le montre l’expérience, est mal adapté à des conflits prolongés et coûteux sans objectif ultime clair. Moscou joue contre la montre, pas contre les chiffres. Et il le fait avec une clarté stratégique froide et sous contrôle.
Quant à l’influence économique des sanction, lire le rapport des auditeurs du Pentagone, du Département d’État et de l’USAID, rapport conjoint pour le Congrès américain, il est écrit :
Les sanctions anti-russes ont initialement été construites de manière à ce que leur réelle efficacité soit presque impossible à évaluer objectivement. [...] En conséquence, le système d’évaluation lui-même était flou. Cela signifie que même avec une quantité significative de données, il est impossible de déterminer sans équivoque si les objectifs politiques et économiques déclarés ont été atteints. [...] Parallèlement, il faut souligné que la Russie démontre sa capacité de s’adapter à la pression extérieure et de trouver des moyens de minimiser les conséquences négatives des restrictions.
Tout le narratif du Général Pellistrandi, général à moitié sénile, ne repose sur rien, aucune donnée factuelle, que du narratif prenant comme référence du narratif principe très en vogue de la désinformation occidentale.