@ Jean-Paul Foscarvel
Je connais et j’apprécie le travail de Monique Pinçon-Charlot et celui qu’elle a effectué naguère avec son défunt mari.
Je regarderai cet entretien avec intérêt sans avoir d’illusions sur cette « violence oligarchique ». Je dis simplement qu’il est hasardeux de mettre tout le monde dans le même panier.
Sur les « viols », je crains, hélas !, qu’il ne faille s’attendre à pas mal de pénibles découvertes.
Pour les « meurtres » je reste dubitatif et le resterai tant qu’il n’y aura pas d’éléments tangibles.