Complètement d’accord. On devient « philosophe » en vivant, et le plus intensément possible, pas en potassant des manuels de Kant ou de Hegel. « N’aspire pas, ô mon âme, à la vie éternelle, mais épuise le champ du possible », pour citer les vers de Pindare repris par Camus en épigraphe du Mythe de Sisyphe... « Toute expérience est bonne à vivre », disait quant à lui le Bouddha...