« Quant à la démocratie qui serait moins bonne qu’un régime oligarchique ou militaire, cela remet en cause le bon jugement du philosophe Platon. »
L’auteur est manifestement partagé entre son désir de se réclamer de Platon pour prédire l’avènement de la « vraie démocratie », et la pensée réelle de Platon à laquelle il est bien forcé de se référer malgré tout.