@Vincent Delaury à propos « d’extérieur, nuit » :
« Je me souviens surtout de sa belle lumière, « en jazz nocturne », diffuse ou percutante, signée Pierre-William Glenn (un grand chef op, parfois réalisateur) », dites vous.
Oui, hormis des acteurs « brillamment minimalistes » et des répliques joliment désenchantées, ce qui frappe dans ce film en « nocturne indien », c’est la belle lumière bleue-violette , à la Bruno Nuytten (dans « Tchao Pantin », notamment, un vrai artiste, celui-ci...), ou dans certains passages de « Diva »( le phare et la Citroën 15 , etc).
Bonne soirée.