Bonjour, amiaplacidus
Dans le genre fin atroce, il y aussi les personnes atteintes de la maladie de Charcot qui, au fil des mois, subissent une paralysie progressive qui entraîne inéluctablement la mort par étouffement.
Dénier à ces personnes le droit, via le suicide assisté, d’abréger leurs indicibles souffrances physiques et psychologiques (la conscience de la déchéance inexorable) m’inspire le plus profond dégoût.