Bonjour,
Je suis assez d’accord avec Sigurdhur, car ce dernier a relativement bien expliqué ce qui règne actuellement, le dernier Monarque (Républicain) quoique l’on en dise s’appelait De Gaulle, un homme qui avait une réelle vision à long terme de ce que doit être son Pays, notre Pays, la faisant partager à l’ensemble suscitant l’adhésion d’une majorité. Bien sûr il n’était parfait, il est critiquable, comme tous d’ailleurs, vrai aussi que la période l’a aidé, mais notons qu’il n’a pas cédé à la vassalisation comme nos voisins.
Dès que les termes « roi » ou « monarchie » sont évoqués, revient des relents de révolution, pour abattre ce qui fut et force est de reconnaître que le système était abusif. Mais des siècles ont passés. Mais notons qu’ils ont eu une vision constante et à très long terme du Pays.
Aujourd’hui force est de constater que nous sommes dans l’errance de notre destinée, de surcroît s’est développé en parallèle un individualisme forcené ou l’avenir de l’ensemble passe avant tout par le sien.
Hier un Roi dirigeait, aujourd’hui ce sont des castes aisées ce n’est pas mieux, c’est pire, s’accordant des légitimités sur la base de textes qu’ils n’ont eu de cesse de modifier, d’agrémenter pour durer. Nous sommes en plein dans le retour du régime des partis, qui fut un temps catastrophique, la V ème se devait d’y mettre un terme, mais à échouée.
Mais n’est pas homme d’état qui veux aussi, toutes ces « élites » formatées, clonées nantis de diplômes n’ont de cesse de nous vendre, comme si diriger notre Pays, en avoir une fierté, une véritable vision, affronter les écueils était au-dessus de leur compétence, je n’évoque même pas le charisme, la vrai, pas celui des mots sans intérêts.
Nous ressassant sans arrêt qu’à plusieurs ont est plus fort, il ne s’agit pas d’être fort, mais d’être ferme et constant, de défendre ses intérêts enfin les intérêts de leur Pays et surtout de ne pas se prendre pour ce que nous ne sommes plus.
En fait, sous leur beau costume, leur « grands discours », ce sont des petits, des pleutres beaux parleurs vivant sous les ors de la République ourdissant entre eux des complots pour prendre le pouvoir. Se référant sans arrêt des « actes » leur pair dénué tous autant qu’ils sont d’idées novatrices ou d’idéal fédérateurs.
Pitoyable.