@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Il ne s’agit pas de ne pas aimer ceux qui font fortune par le mérite, le dynamisme, l’inventivité ; c’est le fait de l’enrichissement financier spéculatif, par rente de situation, par connivence entre le pouvoir et l’argent. Ainsi les banques centrales inondent « les marchés » de fonds avec le quantitative easing, mais qui ne vont pas s’investir dans l’économie vraie, et gonflent sans cause les valeurs de certains actifs.
Pour revenir à l’article, vous pouvez assurément exprimer votre opinion, tout comme les commentateurs peuvent y répondre (sans animosité pour ce qui me concerne). Mais il me parait regrettable de jeter une opprobre collective sur les Français dont le modèle social a des objectifs louables, malgré les dérives, mais qui ne correspond plus il est vrai à l’air du temps de concurrence exacerbée. L’intérêt général du pays et de son peuple était me semble-t-il mieux pris en considération avant le déploiement planétaire du reagano-thatcherisme.