Dans le même ordre d’idée, le média Breizh-info rappelle que, dans l’affaire Novikova et ses collègues de SOS Donbass, avec six mois de prison pour des soupçons, la France bafoue la présomption d’innocence. On applique des méthodes d’anti-terrorisme à des gens qui sont au mieux innocents, au pire des agents d’influence - ou des espions très nuls.
https://www.breizh-info.com/2026/03/29/258296/sos-donbass-militants/