Le vrai problème, ce n’est pas la dette en tant que soi, mais le service de la dette (les intérêts).
Lorsque ce service vient à être le poste le plus important du budget de l’État, celui-ci est en très mauvaise posture. Incapable de s’autofinancer, il devient la proie des financiers qui lui dicte ce qu’il a à faire.
La Grèce en est un parfait exemple.