@toto (message de 10:23)
-Accord de Minsk : Sur le fond c’était effectivement une solution appropriée, mais les deux protagonistes se renvoient la responsabilité de l’échec. Chacun avait son propre agenda, les uns craignant que les autres réattaquent. Ceci dit, on voit en final qui a franchi la frontière de l’autre après y avoir massé des troupes.
Macron a naïvement voulu jouer les bons offices avec les sommets au format Normandie, mais à force de dire à chacun ce qu’il souhaitait entendre il a perdu son crédit.
-Pré-accord d’Istanbul : là aussi c’était à ce stade une solution de sortie optimale d’abord bien engagé mais il y a eu un problème de manque de confiance suite à Boutcha (dérapages instrumentalisés), et les faucons atlantistes ont soufflé sur les braises.
Ma position étant non-alignée, l’arrêt par solution négociée m’a toujours paru préférable, mais l’histoire enseigne qu’il y a souvent trois protagonistes : chaque camp dont aucun ne veut perdre la face, et le conflit sur sa propre dynamique, fut-il enlisé comme celui-ci.