Bonjour @Francis,
Merci pour ce retour qui touche au cœur du sujet. C’est exactement cela : en voulant punir de manière absolue, l’État s’approprierait le droit de planifier, d’organiser et d’exécuter un meurtre de sang-froid.
On ne combat pas la barbarie en la copiant, ni en gravant le meurtre dans le code pénal. Une démocratie doit se grandir en neutralisant les criminels avec fermeté, mais sans jamais descendre à leur niveau ni adopter leurs méthodes.