L’éventuelle, hypothétique, aléatoire, incertaine rédemption doit se faire devant Dieu s’il existe.
Sinon devant Belzébuth.
On n’empêcherait pas un condamné à perpét de lire la Bible et de se repentir en faisant le ménage gratuitement dans la prison.
Il pourrait peut-être mm devenir « condamné de chœur », un assistant du curé.