@Fanny (commentaire du 22 21:11)
L’expression pouvait paraitre lapidaire, mais le fait est que le « pacte germano-soviétique d’amitié, de coopération et de délimitation » allait beaucoup plus loin que le « pacte de non-agression », et comportait des fournitures soviétiques à l’Allemagne contre des équipements de technologie allemande. Je mets le doigt sur le fait qu’en 1940, l’URSS collaborait avec l’Allemagne comme fit par la suite le gouvernement Pétain. C’est l’Allemagne nazie qui a brisé le pacte en attaquant l’URSS en 41, l’issue lui sera fatale.
Je suis par ailleurs justement contre les postures des chaines d’info concernant le fantasme d’une victoire totale ukrainienne, hors de portée.
Les chiffres sur les pertes sont de la communication de guerre, le simple bon sens montre que vu la nature du combat, les pertes sont d’ordre de grandeur équivalente, et non d’un rapport 1 à 5 d’un côté ou de l’autre (cela peut arriver ponctuellement lors d’un assaut ou d’un pilonnage d’artillerie). Car les forces sont équilibrées la preuve étant l’enlisement.
Si, comme certains ultranationalistes russes et leurs soutiens ici le proclament, la Russie a pour objectif de donner une raclée à l’OTAN, la situation balte peut être le déclencheur. Surtout que dans ces pays certains ont des rancoeurs anti-moscovites datant de l’ère soviétique.