@Hallo Bobo. Si nous voulions vraiment réhabiliter nos prisonniers, nous les ferions suivre par une armée de psychiatre. Nous ne le faisons pas. Nous ne tenons décidément pas à les réhabiliter, en dehors de quelques animations socioculturelles précaires. Qu’est-ce que cela dit de notre société ? Que compter sur « la résilience » (Cyrulnik) est le seul « développement personnel » qu’elle a à offrir à ses peinés. C’est un système pourri.