@l’auteur
C’est marrant cette argumentation :« La justice est rendue par des hommes, des juges, des jurés, soumis à la pression, à l’erreur, aux préjugés et à l’émotion du moment. Et quand la justice se trompe avec la peine de mort, le meurtre commis par l’État devient définitif. On ne ressuscite pas un homme après l’injection. »
Est-ce que les partisans de la peine de mort soutiennent qu’il faille interdire la prison à perpétuité pour les assassins bénéficiant sur le doute de preuves accablantes ?... Non !
Donc cet argument n’est pas probant.