Il y a une responsabilité des associations et leur influence dans la sphère médiatique et éducative, pour des actions incitatives, induisant des « questionnements » ou « appétences » qui ne se poseraient pas spontanément de manière aussi pregnante. Relayé évidemment par des intérêts financiers -au passage, jamais il n’y a eu autant de médecins, mais aussi peu de médecins traitants ou hospitaliers, lié à l’attraction de filières plus rémunératrices-