@La Bête du Gévaudan
Merci pour votre lecture attentive et votre commentaire, qui ouvre la réflexion.
Je vous rejoins sur les profondes transformations à l’œuvre. En revanche, je plaide pour ces blancs : je les apprécie. Ils voilent autant qu’ils révèlent ; c’est peut-être là que réside une part de la magie : ils respirent, filtrent le regard, laissent l’œil achever l’image… C’est aussi ce qui, à mes yeux, rend la peinture d’Alioune Diagne si singulière. Quant aux évolutions de l’Afrique, elles nourriront longtemps les artistes… à condition de ne pas les réduire à la seule géopolitique.