@Fergus
Cela ne change rien au fait que vous avez écrit :
« Ce qui me choque, ce sont les argumentations dogmatiques et mensongères instillées par les religions. A commencer par l’appellation « euthanasie » pour désigner le « suicide assisté ». »
Et je maintiens que la mise en oeuvre d’une « sédation profonde et continue » relève de l’« euthanasie ».
La loi Léonetti ne correspond en rien à ce que vous prétendez !!! La loi la définit clairement, l’euthanasie :
EUTHANASIE (NON AUTORISÉE EN DROIT FRANÇAIS)
L’euthanasie se définit comme le fait, pour un tiers, de donner délibérément la mort à une personne capable de discernement qui en fait la demande et qui est atteinte d’une maladie grave et incurable lui causant des souffrances insupportables. La substance létale est administrée à la personne qui le demande par un tiers (CNSPFV – Commission d’expertise).
SUICIDE ASSISTÉ (NON AUTORISÉ EN DROIT FRANÇAIS)
Est communément entendu comme le fait de prodiguer à une personne capable de discernement qui en fait la demande, l’environnement et les moyens nécessaires pour qu’elle mette fin à sa vie. La personne qui le demande s’auto-administre la substance létale (CNSPFV – Commission
d’expertise).
La source : C’est là…
Et le Monde écrit
Fin de vie : ce que contient le texte sur l’aide à mourir, soumis au dernier vote des députés
Au terme de son parcours parlementaire, la proposition de loi franchit un cap, mercredi, en instaurant un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie, dans des conditions très encadrées, pour les malades atteints d’« affection grave et incurable » et présentant une « souffrance » constante liée à cette affection.