C’est la logique du consumérisme et de la publicité.
Cette course à l’armement est complètement idiote en plus d’être nuisible.
La dimension la puissance et donc le poids ne cessent d’augmenter.
En moto, dont je suis un vieil amateur, on atteint des puissances délirantes.
Les belles grosses Mercedes d’avant-guerre, et nos berlines de luxe de l’époque ont disparu dans les décombres de la guerre, comme si la guerre mettait fin aux délires.
Un fantasme (dépressif) comme un autre : quand on sature, quand l’horizon est un cul de sac, on finit par se battre et à tout casser, une façon de remettre les compteurs à zéro et repartir vers autre chose.